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Le calendrier des contrôles sétablit
comme suit:
1. Dès réception
des images, vérification de leur qualité et corrections
géométriques (ou orthorectification). Idéalement,
il faut pouvoir disposer dun minimum de 3 images par site
de contrôle, espacées dans le temps dau moins
15 jours : une au printemps et deux en été. Une image
supplémentaire en automne peut servir pour le diagnostic
des cultures dhiver, mais il peut y avoir confusion avec les
cultures de lannée précédente non encore
récoltées. Les meilleures images sont celles des satellites
à haute résolution dans le visible ou le proche infrarouge
(SPOT, IRS-1C, Landsat).
2. Dès le retour des dossiers de demande de subventions (avril),
démarrage de lencodage parcellaire sur photographies
aériennes à 1 mètre de résolution (images
SIGEC). Cette numérisation est réalisée dans
les centres provinciaux du Ministère. Elle permet de mettre
directement en évidence les problèmes de superficie
(non-concordance avec la superficie déclarée) ou de
conflits entre parcelles (même parcelle déclarée
par plusieurs agriculteurs).
3. Dès la fin de lencodage (juin - juillet), réalisation
de la classification automatique des images
satellitaires avec émission dun diagnostic pour chaque
parcelle. Les étapes 1 et 3 sont réalisées
par les spécialistes de télédétection
du Ministère de lAgriculture.
4. La photo-interprétation: A partir
d'une base de données images, le personnel des bureaux provinciaux
du Ministère belge de lAgriculture peut consulter différents
éléments graphiques (e.a. des images de satellites
prises à des dates différentes) sur écran dordinateur
et ainsi sélectionner et préparer au mieux les visites
de terrain.
5. Visites rapides de terrain (à partir daoût
jusquau début de lautomne) des parcelles classifiées
comme «incertaines». Les contrôleurs disposent
de cartes au 1/20.000 et d'orthophotoplans à l'échelle
1/15.000 reprenant les parcelles à visiter. En complément
des plans, une liste reprend le numéro des parcelles à
visiter ainsi que la culture déclarée. Au retour,
le contrôleur encodera les spéculations trouvées
sur le terrain.
Le calendrier est très serré
et ne peut souffrir daucun retard. Remettre le diagnostic
dans les mains des fonctionnaires-contrôleurs tard dans lannée
peut conduire à des vérifications de terrain alors
que la récolte (et peut-être le labour) vient davoir
lieu.
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